L’ENTRÉE DES ARTISTES PLACE ROUANDA
Les œuvres exposées sont en vente. Elles pourront être récupérées à la fin de l’exposition ou exceptionnellement à tout moment. Contacter la boutique du Musée d’art de Rouyn-Noranda pour faire l’achat : 819-762-6600.
Artiste vedette à partir du 15 mai : Martine Savard

LES OEUVRES
*GSP au Japon * Georges St-Pierre
acrylique sur toile
48 x 48 pces 122 x 122 cm
2018
3 000 $ (taxes incluses)


GSP & Charlito
acrylique sur papier marouflé sur panneau de bois
22 x 30 pces 56 x 76 cm
2018
1 125 $ (taxes incluses)
GSP enraciné
acrylique sur papier marouflé sur panneau de bois
22 x 30 pces 56 x 76 cm
2018
1 125 $ (taxes incluses)


Constellation du lion
acrylique sur papier marouflé sur panneau de bois
22 x 30 pces 56 x 76 cm
2018
1 125 $ (taxes incluses)
Fearless (Léo Major)
acrylique sur papier marouflé sur panneau de bois
22 x 30 pces 56 x 76 cm
2018
1 125 $ (taxes incluses)


Coco
acrylique sur toile
48 x 36 pces 122 x 91 cm
2018
2 500 $ (taxes incluses)
Falling in and out of love
acrylique sur papier marouflé sur toile
31 X 48 pces
2017
2 500 $ (taxes incluses)


Les ailes d’un ange
acrylique sur toile
24 x 36 pces 61 x 91 cm
2022
1 000 $ (taxes incluses)
Les têtes qui tombent
acrylique et vernis sur toile
48 x 48 pces 122 x 122 cm
2004
3000 $ (taxes incluses)


La ligue du vieux poêle envahie les terres
acrylique sur toile
48 x 48 pces 122 x 122 cm
2004
3 000 $ (taxes incluses)
MARTINE SAVARD
Née à Montréal, ayant grandi à Matagami, Martine Savard vit et travaille à Rouyn-Noranda. Elle détient un baccalauréat et une maîtrise en arts visuels respectivement de l’Université Laval et de l’Université du Québec à Montréal. Elle a été professeur au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, enseigne toujours à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.
La lumière nordique crue et la culture populaire influencent sa peinture. Martine Savard se forge un vocabulaire pictural original en étudiant le dessin des sociétés anciennes (Égypte, Grèce et Mexique antique). La surface des tableaux sont traités comme des parois de roche. Les personnages sont simplifiés, un peu décomposées un peu comme le faisaient les pré-cubistes. Plusieurs motifs qui les accompagnent sont énigmatiques.
Les corpus Les lutteuses et Mon Léo Major est plus fort que ton Georges St-Pierre foncent à fond de train dans la culture populaire à travers les figures féministes et leur combat. Les figures masculines, qui ont souvent avoué leur fragilité derrière le combat physique, sont traités de manière à révéler cette vulnérabilité tendre.
Martine Savard réaffirme justement dans sa peinture cet idéal humain d’être à la fois combatif et tendre.